Colombie : déclarée morte, une femme ressuscite aux pompes funèbres


Bogota, Colombie - Une femme de 45 ans avait été déclarée morte des suites d'une crise cardiaque. Alors qu'un employé des pompes funèbres s'apprêtait à réaliser l'embaumement du corps, il a constaté que le bras de la femme bougeait. Elle a immédiatement été transportée aux urgences de l'hôpital le plus proche.

Lundi 15 février, Noelia Serna est admise à l'hôpital, victime d'une crise cardiaque. Les médecins réussissent à la réanimer et elle est placée sous assistance respiratoire. Mais une seconde crise cardiaque amènera les médecins à déclarer le décès dès le mardi. Son corps est alors transporté dans un établissement funèbre où un employé s'apprête à injecter le liquide d'embaumement jusqu'à ce qu'il voit le bras bouger. Il explique à l'Associated Press : "Elle bougeait le bras droit [...] J'ai arrêté la précédure et je l'ai ramenée à l'hopital pour être soignée".Mercredi, Noelia Serna était donc de retour à l'hôpital. Elle est placée dans l'unité de soins intensifs, mais le directeur de l'établissement n'a que très peu d'espoirs quant à sa survie. Et le neurochirugien Juan Mendoza Vega d'expliquer qu'il arrive que le rythme cardiaque et respiratoire d'un individu peut parfois baisser à un niveau tel qu'il devient indétectable.

Invalide après avoir glissé sur une frite : une cliente de Quick en cassation


La cliente d'un fast-food Quick de Reims, devenue invalide après avoir, selon elle, glissé sur une frite dans l'établissement, va se pourvoir en cassation après avoir été déboutée en appel de ses demandes de réparation, a annoncé mercredi son avocat.

La plaignante, qui a assigné en réparation l'établissement, affirme avoir lourdement chuté le 22 décembre 2007 en pénétrant dans le restaurant, son pied gauche ayant glissé sur une frite alors que le droit restait coincé dans un paillasson. Le grand écart résultant de cette glissade a, selon elle, provoqué une triple fracture du genou droit et son invalidité à 80%.

La cour d'appel de Reims a confirmé lundi un jugement qui la déboutait au motif qu'elle "n'apportait pas la preuve de la présence de la frite ce jour-là sur le sol".

La femme de 38 ans originaire des Ardennes a demandé à son avocat, Me Emmanuel Ludot, d'aller en cassation.

"La cour d'appel a inversé la charge de la preuve, c'est au commerçant de prouver que l'élément causal, à savoir la frite, n'était pas là et qu'il a bien respecté les règles d'hygiène et de sécurité", a expliqué à l'AFP l'avocat en rappelant que la cour de cassation ne s'intéresse pas aux faits eux-mêmes mais uniquement aux respect des règles de procédure.

L'avocat a indiqué qu'il avait quatre mois pour déposer un mémoire et que la défense disposait d'un délai de deux mois pour y répondre avant que la cour de cassation ne tranche et décide éventuellement d'un nouveau procès devant une autre cour d'appel.

Deux hommes en burqa braquent une Poste


Deux hommes recouverts d'une burqa, selon les premiers éléments de l'enquête, munis d'au moins une arme de poing, ont braqué la Poste d'Athis-Mons (Essonne) samedi vers 10H30, a-t-on appris de sources judiciaires.

Croyant être face à deux femmes, un employé a ouvert le sas de la banque. Une fois à l'intérieur, les deux hommes ont relevé le voile et ont braqué les employés et les clients, indique une source judiciaire.

Comme le révèle Le Parisien, ils sont partis avec près de 4.500 euros.

L'enquête a été confiée à l'antenne d'Evry de la police judiciaire de Versailles (Yvelines).